Lire des récits et d’autres genres, comprendre et préparer un rallye.
CE2
Lire, comprendre, puis relire
Récits, poésie, théâtre, conte, documentaire et presse fictive. Le nombre affiché compte des textes, pas les séries qui les réutilisent. Les textes CP ne sont pas tous certifiés décodables selon une progression de graphèmes.
ce2 · récit · 65 mots
Le pont en papier
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Trois groupes construisent un pont en papier entre deux livres. Le premier pose une feuille à plat : elle se plie dès qu’un petit objet est ajouté. Le deuxième groupe plie sa feuille en accordéon. Son pont porte plusieurs gommes. Le troisième décide de refaire ce pliage en mesurant soigneusement chaque pli. Pour comparer les résultats, les élèves utilisent les mêmes livres et les mêmes gommes.
À seize heures, Zoé attend devant la bibliothèque. Le message de son ami indiquait : « À côté de l’entrée du parc ». Elle avait lu trop vite et confondu les deux lieux. Après quelques minutes, elle relit le message, comprend son erreur et rejoint son ami. Ils décident de préciser le nom de la rue la prochaine fois.
Pour la fête de l’école, la classe de Salomé prépare un jeu de voyage imaginaire. Chaque équipe reçoit un billet portant le nom d’un lieu inventé. Au moment de distribuer les enveloppes, Salomé découvre qu’un billet est resté blanc. Elle pourrait recopier un nom au hasard, mais les indices du jeu risqueraient alors de ne plus correspondre. Avec Nabil, elle examine la liste des destinations déjà distribuées. Ils rayent les noms un à un et trouvent celui qui manque : le Port des Nuages. Nabil vérifie ensuite que l’enveloppe contient bien une énigme sur les bateaux. Les deux indices concordent. Salomé complète le billet et note l’incident dans leur cahier de préparation. Au bilan, elle propose de vérifier les enveloppes avant l’arrivée des joueurs. Leur enseignante leur demande ce qui a permis de résoudre le problème. Salomé ne répond pas « la chance » : elle montre la liste et l’énigme qu’ils ont comparées.
Dans la cour d’une résidence, un banc a été déplacé près du portail. Anaïs remarque aussitôt qu’il n’est plus à l’ombre du grand arbre. Elle suppose que quelqu’un a voulu profiter du soleil. Son voisin Karim lui montre pourtant une marque au sol : une partie du passage était trop étroite pour le chariot de la personne qui entretient la cour. Le banc a été déplacé pendant les travaux de nettoyage. Anaïs change d’explication, mais une question demeure : faut-il le laisser là ? Les habitants essaient deux emplacements. Le premier gêne l’ouverture du portail ; le second conserve un passage large et reçoit de l’ombre une partie de l’après-midi. Ils choisissent le second et observent encore la cour le lendemain. Anaïs dessine les deux positions dans son carnet. Sous son premier dessin, elle écrit : « Ce que j’avais supposé ». Sous le second : « Ce que nous avons vérifié ».
La classe prépare une petite pièce de théâtre. Au début de la répétition, un groupe travaille la scène du marché tandis qu’un autre peint les décors. Les voix couvrent bientôt toutes les consignes. Maëlle propose alors une répétition silencieuse : les acteurs feront les gestes sans parler. Certains craignent que cela ne serve à rien. Pourtant, dès le premier essai, on voit que deux personnages se cachent derrière le même panier et qu’un marchand tourne le dos au public. Sans les paroles, ces problèmes deviennent faciles à repérer. Les élèves déplacent un accessoire et changent l’orientation du marchand. Ils reprennent ensuite la scène avec les dialogues. Cette fois, les gestes accompagnent mieux les mots. Maëlle ne veut pas supprimer les paroles du spectacle. Elle voulait seulement observer une chose à la fois. Dans leur cahier, les élèves notent qu’une répétition différente peut révéler ce qu’ils ne remarquaient plus.
Au début de la semaine, la classe prête du matériel à plusieurs groupes pour préparer une exposition. Vendredi, deux règles et une paire de ciseaux manquent encore. Tout le monde se souvient d’avoir vu ces objets, mais personne ne sait où ils ont fini. Younès propose un carnet avec trois colonnes : objet, groupe emprunteur, retour. Pour reconstituer les prêts de la semaine, les élèves racontent ce qu’ils ont utilisé. Les ciseaux réapparaissent dans la boîte des affiches ; une règle est retrouvée près des maquettes. La seconde reste introuvable. Younès laisse sa ligne ouverte au lieu d’inventer un retour. La semaine suivante, chaque prêt est noté dès le départ. Quand un objet revient, l’emprunteur coche la colonne de retour avec un camarade. Le carnet n’empêche pas tous les oublis, mais il permet de savoir quelle information manque encore et où commencer les recherches.
Les élèves préparent une exposition de dessins. Milo écrit une pancarte pour indiquer l’entrée de la salle. Il la pose sur une chaise, puis part chercher du ruban adhésif. Quand il revient, il découvre la face blanche de la pancarte. Il croit d’abord que quelqu’un a effacé les lettres. Inès soulève simplement le carton et le retourne : le message est de l’autre côté. Ils rient de leur surprise et fixent enfin la pancarte sur la porte.
Maya accompagne son père au marché avec un panier. Ils achètent des poires, du pain et une grosse courge. Sur le chemin du retour, Maya essaie de porter toutes les courses. Le panier lui tire le bras. Son père ne le lui retire pas : il prend seulement la courge dans son propre sac. Le panier devient plus léger. Maya peut alors le porter jusqu’à la maison. Elle comprend qu’on peut partager une tâche sans la faire entièrement à la place de l’autre.
Le club de jardinage installe deux petites pancartes près du potager. Une pancarte bleue signifie que l’arrosage est déjà fait. Une pancarte jaune signifie qu’il reste à arroser. Le jeudi matin, Jules voit la pancarte jaune. Il vérifie la terre, arrose les plants qui en ont besoin puis remplace la pancarte jaune par la bleue. L’après-midi, Nora passe avec un arrosoir. En voyant la pancarte bleue, elle sait que Jules a déjà effectué la tâche.
Dans un village imaginaire, une enfant trouva une clé de bois. Elle essaya toutes les portes, mais aucune ne s’ouvrit. Un vieux jardinier lui proposa de regarder la clé autrement. L’enfant remarqua de minuscules trous. En soufflant doucement, elle produisit trois notes. Ce n’était pas une clé : c’était un petit instrument. Le soir, elle joua pour les voisins. Elle n’avait ouvert aucune porte, mais chacun avait ouvert sa fenêtre.
Une grainothèque est un espace où des personnes peuvent déposer et prendre des graines selon les règles du lieu. Chaque sachet doit être identifié aussi précisément que possible. Le nom de la plante, l’année de récolte et des conseils de culture peuvent aider les utilisateurs. Toutes les graines ne germent pas de la même façon. On demande conseil à un adulte avant toute manipulation et on ne goûte jamais une graine inconnue.