Hauteur de la plante adulte
Environ 30 cm
TraitCH 2.0Suisse et Europe · compilation de sources. Repère arrondi, sans minimum ni maximum garanti.
Voir le document d’origineTeucrium scorodonia
La germandrée scorodoine porte de petites fleurs jaunâtres alignées surtout d’un côté de longs axes fins. Ses feuilles ridées, crénelées et en cœur à la base offrent un bon premier repère. Pour la comprendre, il faut regarder une fleur de profil : sa corolle semble s’ouvrir presque entièrement vers le bas.
REGARDER DE PLUS PRÈSLa plante est vivace et possède une souche rampante. Les tiges sont herbacées, dressées et ramifiées dans le haut. Les feuilles portent un pétiole ; leur base est en cœur et leur bord forme des dents arrondies. Un réseau de nervures leur donne un aspect ridé, plus clair au revers dans le portrait de Coste. Une feuille entière vue avec son attache complète utilement la silhouette des axes fleuris. [source] [source]
Les fleurs sont petites et portées le long d’axes terminaux effilés. Leur disposition est surtout unilatérale, ce qui donne un profil différent selon le côté d’où on regarde la plante. Les bractées deviennent très petites vers le sommet. Coste et la flore contemporaine décrivent des corolles jaunâtres. Cette couleur discrète et la finesse des axes peuvent rendre les fleurs peu visibles de loin ; une seconde vue depuis le côté révèle souvent mieux leur succession. [source] [source]
La lèvre supérieure paraît absente. La flore contemporaine explique que ses deux petits lobes rejoignent la partie inférieure, qui semble ainsi présenter cinq lobes. Le calice, lui, possède deux lèvres et une base un peu bossue. Il faut donc distinguer l’enveloppe verte de la corolle jaunâtre. Une photographie latérale suffit parfois à montrer leur organisation, sans ouvrir la fleur ni chercher à compter des parties restées cachées. [source] [source]
Baseflor associe la germandrée scorodoine aux ourlets plutôt acides ; la flore suisse cite forêts claires, lisières et broussailles. TraitCH décrit des bourgeons passant la mauvaise saison dans des organes souterrains et indique juin à septembre pour la floraison en Europe centrale. Baseflor mentionne la pollinisation par les insectes et de petits fruits secs de type akène. Un relevé daté des feuilles, fleurs et fruits complète ces repères sans garantir une présence dans chaque sous-bois. [source] [source] [source]
Environ 30 cm
TraitCH 2.0Suisse et Europe · compilation de sources. Repère arrondi, sans minimum ni maximum garanti.
Voir le document d’origineblanc
BaseflorRepères botaniques · portée de la source.
Voir le document d’origineakène
BaseflorRepères botaniques · portée de la source.
Voir le document d’origineC’est une plante aux tiges sans bois, dont l’allure diffère de celle d’une graminée. Ses tiges ne forment pas de bois. La hauteur de la plante adulte est d’environ 30 cm dans la compilation. Ce repère arrondi ne fixe ni minimum ni maximum pour un individu. Ses feuilles possèdent une partie plate et étalée, appelée le limbe. Ce repère ne précise pas leur contour.
TraitCH 2.0Suisse et Europe · compilation de sourcesMode de pollinisation indiqué : transport du pollen par des insectes. Couleur de fleur renseignée : blanc. Ce caractère seul ne suffit pas à identifier la plante.
BaseflorRepères botaniques · portée de la sourceEn Europe centrale, la floraison est indiquée de juin à septembre.
TraitCH 2.0Suisse et Europe · compilation de sourcesType de fruit indiqué : akène. Ce terme désigne un fruit sec contenant une seule graine et ne s’ouvrant pas à maturité. Mode de dispersion indiqué : dispersion par la gravité.
BaseflorRepères botaniques · portée de la sourceLes bourgeons passent la mauvaise saison sous terre, dans des organes comme les bulbes ou les rhizomes.
TraitCH 2.0Suisse et Europe · compilation de sourcesLes repères expliquent les documents en français courant ; les dimensions sont arrondies pour faciliter la lecture. Les valeurs d’origine, les détails de préparation et les conditions complètes de réutilisation restent consultables dans les documents.
Voir les documents et la méthode de cette ficheCes repères botaniques expliquent les caractères renseignés dans Baseflor. Ils aident à comprendre la plante et se complètent par une observation attentive.
Ces repères proviennent de TraitCH 2.0, une compilation sur la Suisse et l’Europe. Les dimensions reprennent les valeurs de synthèse de la source ; les périodes de floraison concernent l’Europe centrale.
Julve, Ph., 1998 ff. Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la Flore de France. Programme CATMINAT. Instantané du 18 octobre 2026.
Sélection et reformulation des caractères utiles ; couche de données dérivée conservée sous ODbL.
Consultée le 18/10/2026Chauvier, Y. et al. (2025). TraitCH: a multi-taxa functional trait dataset for Switzerland and Europe. Zenodo. https://doi.org/10.5281/zenodo.15063844
Le contexte de cette compilation et les précisions sur son adaptation sont détaillés dans les documents de la fiche.
Consultée le 18/10/2026Projet de numérisation de la flore de L'Abbé Coste par le réseau Tela botanica — 2011. Texte de H. Coste, Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes (1899–1906).
Description historique adaptée en français courant et confrontée aux références contemporaines indiquées. Usages anciens et répartition historique écartés. Adaptation partagée sous CC BY-SA 2.0 FR.
Consultée le 18/10/2026InfoFlora ; description botanique © Flora Helvetica 2018.
Contrôle de faits botaniques, reformulés dans une rédaction originale. Texte, cartes et images protégés non reproduits.
Consultée le 18/10/2026InfoFlora ; description botanique © Flora Helvetica 2018.
Contrôle de faits botaniques, reformulés dans une rédaction originale. Texte, cartes et images protégés non reproduits.
Consultée le 18/10/2026InfoFlora ; description botanique © Flora Helvetica 2018.
Contrôle de faits botaniques, reformulés dans une rédaction originale. Texte, cartes et images protégés non reproduits.
Consultée le 18/10/2026Texte rédigé et relu avec l’aide de l’intelligence artificielle le 18 octobre 2026. Les caractères, leurs sources et les crédits photographiques ont fait l’objet d’une vérification documentaire croisée. Cette relecture ne constitue pas une validation de terrain ; les repères ne suffisent pas à confirmer seuls une identification.
Des univers illustrés pour partager un moment de mémoire ou de création.
FleursGeranium dissectum
Le géranium découpé porte bien son nom descriptif : ses feuilles sont profondément divisées en parties étroites. Ses petites fleurs roses à pourprées ont des pétales échancrés, proches de la longueur du calice ou un peu plus courts. Feuille et fleur doivent se regarder ensemble.
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FleursGeranium molle
Le géranium mou porte de petites fleurs roses et des feuilles dont le contour reste arrondi malgré les découpes. De longs poils étalés caractérisent ses tiges. Pour compléter ce portrait, les fruits apportent un détail plus discret : une surface sans poils et ridée par endroits.
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FleursGeranium robertianum
Le géranium herbe-à-Robert présente un feuillage très découpé, des tiges souvent rougeâtres et des fleurs roses à pourprées. Ses feuilles s’examinent comme de petits assemblages : chaque grande division possède sa propre attache et se découpe encore en parties plus petites.
Explorer la ficheLes pistes proposées ne garantissent aucune identification ni comestibilité.