Le géranium découpé porte bien son nom descriptif : ses feuilles sont profondément divisées en parties étroites. Ses petites fleurs roses à pourprées ont des pétales échancrés, proches de la longueur du calice ou un peu plus courts. Feuille et fleur doivent se regarder ensemble.
Alvesgaspar · CC BY-SA 3.0 · Geranium February 2008-1.jpgCrédits et adaptationsVignette fournie par Wikimedia Commons, conservée sans recadrage ni retouche supplémentaire par AnimyJob.
LES INDICES À OBSERVER
Comment reconnaître Géranium découpé ?
Feuille à cinq à sept grandes divisions descendant presque jusqu’au pétiole.
Divisions du limbe elles-mêmes découpées en parties étroites.
Petites fleurs groupées par deux sur un axe voisin de la longueur de la feuille.
Pétales roses à pourprées, échancrés à leur extrémité.
Pétales proches de la longueur des sépales, à comparer de profil.
Poils glanduleux sur le calice et les éléments du fruit, visibles seulement sur une vue suffisamment rapprochée.
Une feuille découpée presque jusqu’à son attache
Coste décrit cinq à sept grandes divisions qui descendent presque jusqu’au pétiole, puis se partagent encore en lobes étroits. InfoFlora confirme cette construction très divisée. Le contour extérieur peut sembler arrondi alors que les vides entre les divisions sont profonds. Pour dessiner cette feuille, placez d’abord son point d’attache, puis suivez chaque grande division vers l’extérieur. Ne la confondez pas avec un bouquet de feuilles distinctes qui se superposent sur la photographie.[source][source]
Des fleurs par deux sur un support assez court
Les petites fleurs sont portées par deux sur un axe dont la longueur approche celle de la feuille voisine, ou reste inférieure dans la description de Coste. InfoFlora confirme cette organisation. Chaque fleur possède ensuite une courte attache individuelle. Une vue d’ensemble permet leur comparaison. Le repère utile est l’agencement entre feuille, axe commun et deux fleurs, bien plus que la taille apparente d’une corolle dans une image agrandie.[source][source]
Des pétales échancrés proches du niveau du calice
Les pétales roses à pourprées présentent une échancrure à leur extrémité. Les flores les décrivent proches de la longueur des sépales, les pièces placées à l’extérieur de la fleur. Ces sépales se terminent par une pointe et portent des poils, dont certains sont glanduleux. La couleur rose figure dans Baseflor. Un détail du bord des pétales et une vue de profil apportent donc des caractères complémentaires ; la couleur seule ne distingue pas les différents petits géraniums.[source][source][source]
Des fruits velus au terme d’un cycle bref
Coste décrit les éléments du fruit avec des poils glanduleux et sans les rides transversales signalées chez le géranium mou. InfoFlora confirme la pilosité glanduleuse du fruit. La plante est annuelle dans la flore historique et son cycle bref figure dans TraitCH. Baseflor indique pollinisation par les insectes et autofécondation. Pour la floraison, elle donne mai à août, tandis que TraitCH renseigne juin à octobre en Europe centrale. Les dates et stades observés restent à noter localement.[source][source][source][source][source]
À comparer avant de conclure
Le géranium mou possède des feuilles moins profondément séparées et des éléments de fruit glabres et ridés. Le géranium découpé associe des divisions étroites presque jusqu’à la base et des fruits à poils glanduleux.
L’herbe-à-Robert porte des pétales à base longue et étroite et une feuille faite de grandes divisions munies de petites attaches. Ici, comparez les pétales courts au niveau du calice et les fines divisions de la feuille.
Type de fruit indiqué : capsule. Ce terme désigne un fruit sec qui s’ouvre à maturité pour libérer les graines.
Repères botaniques · portée de la source.
Aspect et dimensions
La source décrit une plante herbacée non graminoïde. La plante présente des tiges herbacées. La hauteur de la plante adulte indiquée par la source est d’environ 0,234 m. La source décrit des feuilles à limbe étalé.
Mode de pollinisation indiqué : transport du pollen par des insectes ; autofécondation. Couleur de fleur renseignée : rose. Ce caractère seul ne suffit pas à identifier la plante. La floraison est indiquée de mai à août dans Baseflor. Cette période générale peut varier selon les conditions locales.
Type de fruit indiqué : capsule. Ce terme désigne un fruit sec qui s’ouvre à maturité pour libérer les graines. Mode de dispersion indiqué : dispersion par les moyens propres à la plante.
Un mode de dispersion indiqué pour les graines ou les spores est la plante elle-même. Un mode de dispersion indiqué pour les graines ou les spores est des animaux après ingestion.
Ces repères botaniques expliquent les caractères renseignés dans Baseflor. Ils aident à comprendre la plante et se complètent par une observation attentive.
Conserver attribution et licence ; offrir cette couche de données dérivée sous ODbL lors de son utilisation publique. Les métadonnées de modification du fichier ne sont pas une date de révision de chaque trait.
Ces repères proviennent de TraitCH 2.0, une compilation sur la Suisse et l’Europe. Les dimensions reprennent les valeurs de synthèse de la source ; les périodes de floraison concernent l’Europe centrale.
Chauvier, Y. et al. (2025). TraitCH: a multi-taxa functional trait dataset for Switzerland and Europe. Zenodo. https://doi.org/10.5281/zenodo.15063844
2.0; archive x_TraitCH_2.0.zip
Comment ces repères ont été préparés
Sélection de variables des tableaux raw, rapprochement exact nom et famille TAXREF 18, traduction et présentation en français ; aucun remplissage de valeurs manquantes.
Les tableaux raw peuvent inclure des agrégations des sources originales. Les variables retenues sont décrites dans le dictionnaire joint ; les colonnes avec référence d’imputation 0 et les indicateurs génériques de groupe sont exclus.
Une feuille très découpée suffit-elle à confirmer le nom ?
Elle apporte un bon point de départ. Il faut la relier aux petites fleurs par deux, aux pétales échancrés proches du calice et, si possible, aux caractères du fruit.[source][source]
Pourquoi examiner les espaces entre les divisions de la feuille ?
Leur profondeur montre jusqu’où le limbe est séparé. Ce caractère aide à comparer la feuille avec celle du géranium mou, dont les lobes sont moins profondément divisés.[source][source][source]
Projet de numérisation de la flore de L'Abbé Coste par le réseau Tela botanica — 2011. Texte de H. Coste, Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes (1899–1906).
Description historique adaptée : reformulation en français courant, vocabulaire expliqué et sélection des caractères. Adaptation partagée sous CC BY-SA 2.0 FR ; usages médicinaux anciens et anciennes affirmations de répartition non repris comme conseils ou présence actuelle.
Contrôle contemporain de caractères botaniques ; synthèse originale courte. Les indications suisses de présence, de statut et de conservation ne sont pas transposées à la France.
Julve, Ph., 1998 ff. Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la Flore de France. Programme CATMINAT. Instantané du 18 octobre 2026.
Sélection et reformulation de traits biologiques. Base de données sous ODbL ; l’offre de la couche dérivée est conservée dans les crédits des repères documentaires. Ces périodes générales ne sont pas un calendrier universel.
Chauvier, Y. et al. (2025). TraitCH: a multi-taxa functional trait dataset for Switzerland and Europe. Zenodo. https://doi.org/10.5281/zenodo.15063844
Synthèse TraitCH 2.0 pour la Suisse et l’Europe, issue des tableaux non complétés : elle ne prouve pas une présence en France. Sélection de valeurs sans imputation signalée ; les agrégations des sources originales peuvent subsister. Aucune moyenne de hauteur n’est présentée comme un maximum. Les périodes de floraison issues de TraitCH concernent l’Europe centrale.
Projet de numérisation de la flore de L'Abbé Coste par le réseau Tela botanica — 2011. Texte de H. Coste, Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes (1899–1906).
Description historique adaptée : reformulation en français courant, vocabulaire expliqué et sélection des caractères. Adaptation partagée sous CC BY-SA 2.0 FR ; usages médicinaux anciens et anciennes affirmations de répartition non repris comme conseils ou présence actuelle.
Projet de numérisation de la flore de L'Abbé Coste par le réseau Tela botanica — 2011. Texte de H. Coste, Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes (1899–1906).
Description historique adaptée : reformulation en français courant, vocabulaire expliqué et sélection des caractères. Adaptation partagée sous CC BY-SA 2.0 FR ; usages médicinaux anciens et anciennes affirmations de répartition non repris comme conseils ou présence actuelle.
Consultée le 18/10/2026
À propos de cette fiche
Texte rédigé et relu avec l’aide de l’intelligence artificielle le 18 octobre 2026. Les caractères, leurs sources et les crédits photographiques ont fait l’objet d’une vérification documentaire croisée. Cette relecture ne constitue pas une validation de terrain ; les repères ne suffisent pas à confirmer seuls une identification.
Le géranium mou porte de petites fleurs roses et des feuilles dont le contour reste arrondi malgré les découpes. De longs poils étalés caractérisent ses tiges. Pour compléter ce portrait, les fruits apportent un détail plus discret : une surface sans poils et ridée par endroits.
Le géranium herbe-à-Robert présente un feuillage très découpé, des tiges souvent rougeâtres et des fleurs roses à pourprées. Ses feuilles s’examinent comme de petits assemblages : chaque grande division possède sa propre attache et se découpe encore en parties plus petites.
La benoîte des ruisseaux porte des fleurs penchées dont l’enveloppe brun rouge contraste avec les pétales plus clairs. Pour la découvrir, regardez aussi ses feuilles découpées et les petits fruits qui succèdent aux fleurs.