Le géranium herbe-à-Robert présente un feuillage très découpé, des tiges souvent rougeâtres et des fleurs roses à pourprées. Ses feuilles s’examinent comme de petits assemblages : chaque grande division possède sa propre attache et se découpe encore en parties plus petites.
Sannse · CC BY-SA 3.0 · Herb-Robert 800.jpgCrédits et adaptationsVignette fournie par Wikimedia Commons, conservée sans recadrage ni retouche supplémentaire par AnimyJob.
LES INDICES À OBSERVER
Comment reconnaître Géranium herbe-à-Robert ?
Tiges velues, fragiles selon les descriptions et souvent rougeâtres.
Feuille formée de trois à cinq grandes divisions munies de petites attaches.
Grandes divisions du limbe elles-mêmes profondément découpées.
Fleurs roses à pourprées disposées par deux sur leur axe.
Pétales à base longue et étroite, accompagnés de sépales pointus.
Fruit prolongé par un bec allongé.
Une silhouette souvent teintée de rouge
Les tiges sont décrites comme fragiles, avec des poils et une coloration souvent rougeâtre. InfoFlora confirme ces grands traits, également présents chez Coste. Le mot « souvent » invite à conserver la couleur comme un indice variable. On peut regarder la surface d’une tige à la lumière, sans la plier pour tester sa fragilité. Une vue de l’ensemble aide ensuite à repérer les feuilles portées à différents niveaux et les petits axes terminés par des fleurs.[source][source]
Des feuilles découpées en plusieurs étages
Le limbe possède trois à cinq divisions principales, chacune reliée par une petite attache et divisée à son tour en lobes. Coste décrit un contour général allant du triangle au pentagone ; InfoFlora confirme l’organisation en divisions elles-mêmes découpées. Pour le dessin, commencez par les grands axes, puis ajoutez les incisions secondaires. Cette méthode rend visible la construction de la feuille et facilite sa comparaison avec les feuilles plus arrondies du géranium mou.[source][source][source]
Des fleurs par deux et des pétales à base étroite
Coste décrit des axes floraux portant deux fleurs et dépassant la longueur de la feuille voisine. La base longue et étroite du pétale s’appelle l’onglet. La notice Info Flora du taxon nominal robertianum précise des pétales roses de 9 à 12 mm, mesurant environ 1,5 fois la longueur des sépales, et des anthères orange. Une vue de profil complète l’observation de face, sans ouvrir la fleur.[source][source][source]
Des fruits à bec dans une vie courte
La description contemporaine signale un fruit muni d’un bec allongé. Coste décrit une plante annuelle ou bisannuelle ; TraitCH retient un cycle de courte durée. Baseflor renseigne la pollinisation par les insectes ainsi que l’autofécondation. Sa période de floraison va d’avril à septembre, contre mai à octobre dans TraitCH pour l’Europe centrale. Le suivi d’un pied peut relier les fleurs et les fruits, mais une visite isolée ne permet pas de décider de l’âge de la plante.[source][source][source][source]
À comparer avant de conclure
Geranium purpureum est très proche : Info Flora décrit des anthères jaunes chez son taxon purpureum, et orange chez le taxon nominal robertianum. Sans vue nette des anthères et des pétales, garder l’identification à confirmer.
Le géranium découpé présente des divisions très étroites presque jusqu’à la base de la feuille et de petits pétales échancrés près du niveau du calice. Chez l’herbe-à-Robert, observez les grandes divisions attachées et la base allongée des pétales.
Type de fruit indiqué : capsule. Ce terme désigne un fruit sec qui s’ouvre à maturité pour libérer les graines.
Repères botaniques · portée de la source.
Aspect et dimensions
La source décrit une plante herbacée non graminoïde. La plante présente des tiges herbacées. La hauteur de la plante adulte indiquée par la source est d’environ 0,276 m. La source décrit des feuilles à limbe étalé.
Mode de pollinisation indiqué : transport du pollen par des insectes ; autofécondation. Couleur de fleur renseignée : rose. Ce caractère seul ne suffit pas à identifier la plante. La floraison est indiquée d’avril à septembre dans Baseflor. Cette période générale peut varier selon les conditions locales.
Type de fruit indiqué : capsule. Ce terme désigne un fruit sec qui s’ouvre à maturité pour libérer les graines. Mode de dispersion indiqué : dispersion par les moyens propres à la plante.
Ces repères botaniques expliquent les caractères renseignés dans Baseflor. Ils aident à comprendre la plante et se complètent par une observation attentive.
Conserver attribution et licence ; offrir cette couche de données dérivée sous ODbL lors de son utilisation publique. Les métadonnées de modification du fichier ne sont pas une date de révision de chaque trait.
Ces repères proviennent de TraitCH 2.0, une compilation sur la Suisse et l’Europe. Les dimensions reprennent les valeurs de synthèse de la source ; les périodes de floraison concernent l’Europe centrale.
Chauvier, Y. et al. (2025). TraitCH: a multi-taxa functional trait dataset for Switzerland and Europe. Zenodo. https://doi.org/10.5281/zenodo.15063844
2.0; archive x_TraitCH_2.0.zip
Comment ces repères ont été préparés
Sélection de variables des tableaux raw, rapprochement exact nom et famille TAXREF 18, traduction et présentation en français ; aucun remplissage de valeurs manquantes.
Les tableaux raw peuvent inclure des agrégations des sources originales. Les variables retenues sont décrites dans le dictionnaire joint ; les colonnes avec référence d’imputation 0 et les indicateurs génériques de groupe sont exclus.
Une tige doit-elle être rouge pour appartenir à cette espèce ?
Les flores la décrivent comme souvent rougeâtre. Cette couleur variable doit être associée à la construction des feuilles, aux fleurs et, lorsqu’il est visible, au fruit.[source][source]
Peut-on connaître l’âge du pied en regardant une fleur ?
Non. Les sources décrivent un cycle annuel ou bisannuel et TraitCH un cycle bref. Une fleur ouverte ne permet pas de choisir entre ces situations pour un individu.[source][source]
Projet de numérisation de la flore de L'Abbé Coste par le réseau Tela botanica — 2011. Texte de H. Coste, Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes (1899–1906).
Description historique adaptée : reformulation en français courant, vocabulaire expliqué et sélection des caractères. Adaptation partagée sous CC BY-SA 2.0 FR ; usages médicinaux anciens et anciennes affirmations de répartition non repris comme conseils ou présence actuelle.
Contrôle contemporain de caractères botaniques ; synthèse originale courte. Les indications suisses de présence, de statut et de conservation ne sont pas transposées à la France.
Projet de numérisation de la flore de L'Abbé Coste par le réseau Tela botanica — 2011. Texte de H. Coste, Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes (1899–1906).
Description historique adaptée : reformulation en français courant, vocabulaire expliqué et sélection des caractères. Adaptation partagée sous CC BY-SA 2.0 FR ; usages médicinaux anciens et anciennes affirmations de répartition non repris comme conseils ou présence actuelle.
Julve, Ph., 1998 ff. Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la Flore de France. Programme CATMINAT. Instantané du 18 octobre 2026.
Sélection et reformulation de traits biologiques. Base de données sous ODbL ; l’offre de la couche dérivée est conservée dans les crédits des repères documentaires. Ces périodes générales ne sont pas un calendrier universel.
Chauvier, Y. et al. (2025). TraitCH: a multi-taxa functional trait dataset for Switzerland and Europe. Zenodo. https://doi.org/10.5281/zenodo.15063844
Synthèse TraitCH 2.0 pour la Suisse et l’Europe, issue des tableaux non complétés : elle ne prouve pas une présence en France. Sélection de valeurs sans imputation signalée ; les agrégations des sources originales peuvent subsister. Aucune moyenne de hauteur n’est présentée comme un maximum. Les périodes de floraison issues de TraitCH concernent l’Europe centrale.
Projet de numérisation de la flore de L'Abbé Coste par le réseau Tela botanica — 2011. Texte de H. Coste, Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes (1899–1906).
Description historique adaptée : reformulation en français courant, vocabulaire expliqué et sélection des caractères. Adaptation partagée sous CC BY-SA 2.0 FR ; usages médicinaux anciens et anciennes affirmations de répartition non repris comme conseils ou présence actuelle.
Contrôle contemporain du taxon nominal robertianum dans la classification suisse. La notice générale inclut aussi purpureum ; l’identité de la fiche reste Geranium robertianum selon TAXREF, sans fusion avec Geranium purpureum. Caractères factuels reformulés, texte et images non reproduits.
Notice comparative de la classification suisse. Le référentiel TAXREF employé par l’atlas distingue Geranium purpureum (taxref:100132) de Geranium robertianum (taxref:100142) ; aucune fusion de taxons ni reprise de carte de présence.
Consultée le 18/10/2026
À propos de cette fiche
Texte rédigé et relu avec l’aide de l’intelligence artificielle le 18 octobre 2026. Les caractères, leurs sources et les crédits photographiques ont fait l’objet d’une vérification documentaire croisée. Cette relecture ne constitue pas une validation de terrain ; les repères ne suffisent pas à confirmer seuls une identification.
Le géranium découpé porte bien son nom descriptif : ses feuilles sont profondément divisées en parties étroites. Ses petites fleurs roses à pourprées ont des pétales échancrés, proches de la longueur du calice ou un peu plus courts. Feuille et fleur doivent se regarder ensemble.
Le géranium mou porte de petites fleurs roses et des feuilles dont le contour reste arrondi malgré les découpes. De longs poils étalés caractérisent ses tiges. Pour compléter ce portrait, les fruits apportent un détail plus discret : une surface sans poils et ridée par endroits.
La benoîte des ruisseaux porte des fleurs penchées dont l’enveloppe brun rouge contraste avec les pétales plus clairs. Pour la découvrir, regardez aussi ses feuilles découpées et les petits fruits qui succèdent aux fleurs.