Hauteur de la plante adulte
Environ 20 cm
TraitCH 2.0Suisse et Europe · compilation de sources. Repère arrondi, sans minimum ni maximum garanti.
Voir le document d’origineAjuga genevensis
Le bugle de Genève dresse des étages de fleurs bleues au-dessus d’un feuillage velu. Il ressemble beaucoup au bugle rampant : pour les comparer, la pilosité de la tige et les pousses qui partent de la base comptent davantage que la teinte bleue. Une photographie de face peut cacher la moitié de ces indices.
REGARDER DE PLUS PRÈSLes tiges se dressent sans former les longs rejets rampants du bugle rampant. Elles portent des poils sur leurs quatre faces, caractère confirmé par la flore contemporaine. Les feuilles sont également velues, avec un bord crénelé ou denté. Pour examiner cette pilosité, une lumière latérale et deux angles de vue sont utiles. Une partie cachée derrière une feuille ne doit pas être considérée comme glabre faute de détails visibles. [source] [source]
Les feuilles basses s’amincissent en pétiole et peuvent avoir disparu au moment de la floraison. Plus haut, les pièces vertes accompagnant les fleurs, appelées bractées, sont nettement dentées et parfois divisées en trois lobes. Elles peuvent prendre une teinte bleutée. Le dessin d’une bractée doit donc être séparé de celui d’une feuille basse : leur place sur la tige fait partie du caractère à décrire. [source] [source]
Les fleurs se réunissent par groupes autour de la tige et forment un épi souvent interrompu vers le bas. Leur couleur habituelle est un bleu soutenu ; Coste mentionne aussi des fleurs roses. Une teinte inhabituelle ne permet donc pas d’exclure seule l’espèce. Le calice qui entoure la base de la fleur est velu et porte des dents aiguës. Baseflor associe la reproduction à la pollinisation par les insectes. [source] [source] [source]
Baseflor situe le bugle de Genève dans des pelouses plutôt calcaires ; la flore suisse cite des prés secs, des vignes et des champs. Ce contexte aide à préparer une observation, sans remplacer les caractères de la plante. TraitCH décrit une vivace dont les bourgeons persistent près du sol. Son calendrier centre-européen va d’avril à juin, alors que Baseflor indique mai à août : dater les fleurs réellement vues est plus utile que choisir une plage universelle. [source] [source] [source]
Environ 20 cm
TraitCH 2.0Suisse et Europe · compilation de sources. Repère arrondi, sans minimum ni maximum garanti.
Voir le document d’originebleu
BaseflorRepères botaniques · portée de la source.
Voir le document d’origineakène
BaseflorRepères botaniques · portée de la source.
Voir le document d’origineC’est une plante aux tiges sans bois, dont l’allure diffère de celle d’une graminée. Ses tiges ne forment pas de bois. La hauteur de la plante adulte est d’environ 20 cm dans la compilation. Ce repère arrondi ne fixe ni minimum ni maximum pour un individu. Ses feuilles possèdent une partie plate et étalée, appelée le limbe. Ce repère ne précise pas leur contour.
TraitCH 2.0Suisse et Europe · compilation de sourcesMode de pollinisation indiqué : transport du pollen par des insectes. Couleur de fleur renseignée : bleu. Ce caractère seul ne suffit pas à identifier la plante. La floraison est indiquée de mai à août dans Baseflor. Cette période générale peut varier selon les conditions locales.
BaseflorRepères botaniques · portée de la sourceEn Europe centrale, la floraison est indiquée d’avril à juin.
TraitCH 2.0Suisse et Europe · compilation de sourcesType de fruit indiqué : akène. Ce terme désigne un fruit sec contenant une seule graine et ne s’ouvrant pas à maturité. Mode de dispersion indiqué : dispersion par les fourmis.
BaseflorRepères botaniques · portée de la sourceUn mode de dispersion indiqué pour les graines ou les spores est les fourmis. La source indique une dispersion après ingestion par des animaux.
TraitCH 2.0Suisse et Europe · compilation de sourcesCette plante vivace conserve ses bourgeons au niveau du sol et peut fleurir plusieurs années.
TraitCH 2.0Suisse et Europe · compilation de sourcesLes repères expliquent les documents en français courant ; les dimensions sont arrondies pour faciliter la lecture. Les valeurs d’origine, les détails de préparation et les conditions complètes de réutilisation restent consultables dans les documents.
Voir les documents et la méthode de cette ficheCes repères botaniques expliquent les caractères renseignés dans Baseflor. Ils aident à comprendre la plante et se complètent par une observation attentive.
Ces repères proviennent de TraitCH 2.0, une compilation sur la Suisse et l’Europe. Les dimensions reprennent les valeurs de synthèse de la source ; les périodes de floraison concernent l’Europe centrale.
Julve, Ph., 1998 ff. Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la Flore de France. Programme CATMINAT. Instantané du 18 octobre 2026.
Sélection et reformulation des caractères utiles ; couche de données dérivée conservée sous ODbL.
Consultée le 18/10/2026Chauvier, Y. et al. (2025). TraitCH: a multi-taxa functional trait dataset for Switzerland and Europe. Zenodo. https://doi.org/10.5281/zenodo.15063844
Le contexte de cette compilation et les précisions sur son adaptation sont détaillés dans les documents de la fiche.
Consultée le 18/10/2026Projet de numérisation de la flore de L'Abbé Coste par le réseau Tela botanica — 2011. Texte de H. Coste, Flore descriptive et illustrée de la France, de la Corse et des contrées limitrophes (1899–1906).
Description historique adaptée en français courant et confrontée aux références contemporaines indiquées. Usages anciens et répartition historique écartés. Adaptation partagée sous CC BY-SA 2.0 FR.
Consultée le 18/10/2026InfoFlora ; description botanique © Flora Helvetica 2018.
Contrôle de faits botaniques, reformulés dans une rédaction originale. Texte, cartes et images protégés non reproduits.
Consultée le 18/10/2026InfoFlora ; description botanique © Flora Helvetica 2018.
Contrôle de faits botaniques, reformulés dans une rédaction originale. Texte, cartes et images protégés non reproduits.
Consultée le 18/10/2026InfoFlora ; description botanique © Flora Helvetica 2018.
Contrôle de faits botaniques, reformulés dans une rédaction originale. Texte, cartes et images protégés non reproduits.
Consultée le 18/10/2026Texte rédigé et relu avec l’aide de l’intelligence artificielle le 18 octobre 2026. Les caractères, leurs sources et les crédits photographiques ont fait l’objet d’une vérification documentaire croisée. Cette relecture ne constitue pas une validation de terrain ; les repères ne suffisent pas à confirmer seuls une identification.
Des univers illustrés pour partager un moment de mémoire ou de création.
FleursGeranium dissectum
Le géranium découpé porte bien son nom descriptif : ses feuilles sont profondément divisées en parties étroites. Ses petites fleurs roses à pourprées ont des pétales échancrés, proches de la longueur du calice ou un peu plus courts. Feuille et fleur doivent se regarder ensemble.
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FleursGeranium molle
Le géranium mou porte de petites fleurs roses et des feuilles dont le contour reste arrondi malgré les découpes. De longs poils étalés caractérisent ses tiges. Pour compléter ce portrait, les fruits apportent un détail plus discret : une surface sans poils et ridée par endroits.
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FleursGeranium robertianum
Le géranium herbe-à-Robert présente un feuillage très découpé, des tiges souvent rougeâtres et des fleurs roses à pourprées. Ses feuilles s’examinent comme de petits assemblages : chaque grande division possède sa propre attache et se découpe encore en parties plus petites.
Explorer la ficheLes pistes proposées ne garantissent aucune identification ni comestibilité.