Quelques repères utiles
Rimes pauvres, suffisantes et riches : comprendre les groupes
Le dictionnaire classe les correspondances selon le nombre de phonèmes identiques en fin de mot. Ce classement décrit les sons communs, pas la qualité de votre texte.
La partie du mot que le moteur compare
La recherche part de la dernière voyelle prononcée et conserve les consonnes qui suivent. Les candidats doivent partager cette terminaison phonétique. Le moteur compte ensuite combien de sons consécutifs sont identiques en remontant depuis la fin.
Les lettres muettes ne sont pas ajoutées à ce compte. Le schwa final de la base est traité comme élidable quand une autre voyelle reste dans le mot.
Une rime pauvre partage un phonème
Chat et chocolat se terminent par le son /a/. Ils partagent ici un phonème final, même si leur longueur et leur orthographe diffèrent.
Une rime suffisante en partage deux
Femme et flamme partagent la terminaison /am/, soit une voyelle et une consonne. Amour et jour partagent /uʁ/. Le nombre de lettres communes ne donne pas cette information.
Une rime riche en partage au moins trois
Le moteur place dans ce groupe les mots dont la fin comporte au moins trois phonèmes communs. Il n’est pas nécessaire que les mots aient le même nombre de syllabes.
Une rime riche n’est pas automatiquement préférable à une rime pauvre : le sens, le rythme et le naturel de la phrase restent à choisir.
Rime, assonance et conventions du vers
Une assonance rapproche des voyelles, sans nécessairement conserver les consonnes finales. Elle ne doit pas être confondue avec les correspondances exactes affichées ici.
Les conventions de poésie, comme l’alternance des rimes dites féminines et masculines, ne se réduisent pas à ce calcul. L’outil fournit des correspondances phonétiques ; la construction du poème reste votre travail.