Gg. Any · CC BY-SA 4.0 · Martes foina 4.jpgCrédits et adaptationsRedimensionnement et conversion en WebP ; orientation respectée, sans recadrage ni retouche morphologique.
LES INDICES À OBSERVER
Comment reconnaître Fouine ?
Pelage brun-gris et bavette généralement blanche sur la gorge et le poitrail.
Corps allongé, longue queue sombre et museau rosâtre.
Une bavette et un museau à comparer
La tache claire peut descendre vers l’intérieur des pattes avant. Le museau rosâtre apporte un second indice. Les nuances du pelage varient : la seule impression de brun ne distingue pas les deux martres.[source]
Des milieux naturels aux constructions
Elle fréquente des milieux ouverts et agricoles ainsi que des zones bâties. Son association avec les bâtiments ne doit pas faire oublier cette diversité de paysages, soulignée dans la documentation de l’OFB.[source]
Un omnivore, pas un menu unique
Petits mammifères, fruits, invertébrés, œufs et oiseaux font partie de ses ressources. Les possibilités locales influencent ses prises. Décrire un repas observé vaut mieux que résumer l’espèce à un seul aliment.[source]
Le tableau fouine ou martre
Prépare un tableau à deux lignes : gorge et museau. Dessine ces détails d’après une photographie légendée de chaque espèce, puis cache les noms. Pour chaque nouveau cliché, coche seulement les cases visibles ; une ligne vide signifie que ce critère n’a pas été vérifié.
À comparer avant de conclure
La martre porte plutôt une bavette jaune-orangé et un nez sombre. L’éclairage et les variations du pelage imposent de réunir plusieurs critères.
EN FAMILLE OU EN CLASSE
Le tableau fouine ou martre
Prends deux photos légendées, fouine et martre, avec la tête visible.
Dessine une ligne pour la gorge et une pour le museau.
Cache les noms et compare un troisième cliché avec ton tableau.
Laisse les cases invisibles vides au lieu de deviner leur couleur.
Le hérisson d’Europe est un mammifère sauvage au dos couvert de piquants et au museau pointu. Le meilleur rendez-vous d’observation reste celui qu’il choisit lui-même : on ne le réveille pas et on ne fouille pas son abri.