Le bouquetin des Alpes possède des cornes bien visibles chez le mâle adulte. Les femelles portent aussi des cornes, plus réduites, qu’il faut comparer avec prudence.
Mâle adulte aux grandes cornes arquées et striées.
Femelle plus fine, avec des cornes nettement plus petites.
Comparer des individus comparables
Les grands mâles présentent des cornes imposantes, tandis que celles des femelles sont plus modestes. Une série de photos doit préciser sexe ou âge connus avant d’en tirer une règle de silhouette.[source]
Des rochers et des pelouses
Parois, terrains escarpés et prairies d’altitude constituent ses milieux. Les pentes bien exposées peuvent devenir utiles quand elles se déneigent. Le paysage doit être décrit sans transformer une préférence générale en présence garantie.[source]
Un herbivore mobile
Le bouquetin peut descendre au printemps pour brouter de l’herbe plus tendre. Ses déplacements relient plusieurs secteurs selon les ressources. Depuis un sentier, observer une posture spontanée suffit ; aucune poursuite sur les rochers n’est nécessaire.[source]
Le musée des courbes légendées
Dessine des cornes à partir de photographies légendées de mâle, femelle et jeune bouquetin. Garde sous chaque dessin les informations réellement données par la légende. Ajoute ensuite une photo de chamois adulte pour comparer les courbes, sans déduire un âge exact du nombre de reliefs.
À comparer avant de conclure
Le chamois porte des cornes courtes terminées en crochets. Comparer uniquement la longueur peut tromper lorsque sexe ou âge sont inconnus.
EN FAMILLE OU EN CLASSE
Le musée des courbes légendées
Choisis des photographies de bouquetins dont les légendes précisent les individus.
Recopie le contour des cornes sans mesurer l’animal réel.
Conserve les légendes sous chaque dessin.
Ajoute un chamois adulte et compare les courbes plutôt qu’une seule longueur.
Oui. Elles sont plus réduites que celles des grands mâles adultes.[source]
Peut-on comparer les cornes d’un jeune avec celles d’un grand mâle ?
On peut les dessiner, mais il faut garder les légendes. Deux individus d’âges ou de sexes différents ne constituent pas un test fiable de différence entre espèces.
Le hérisson d’Europe est un mammifère sauvage au dos couvert de piquants et au museau pointu. Le meilleur rendez-vous d’observation reste celui qu’il choisit lui-même : on ne le réveille pas et on ne fouille pas son abri.