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AUTOMNE

Avant et après la récolte : 12 images à relier

Imprimez deux jeux d’images A4 avant/après la récolte : pommes, légumes, fruits à coque et graines à relier puis à expliquer.

Avant et après la récolte : 12 images à relier

Où était le fruit avant qu’on le mette dans une caisse ? Pourquoi voit-on des pommes de terre dans un sac alors que la plante, elle, pousse au-dessus du sol ? Ces deux planches « avant et après la récolte » à imprimer proposent douze transformations d’automne. Sur chaque page, l’enfant relie six images de plantes ou de légumes en place aux six récoltes correspondantes, volontairement mélangées. Après chaque trait, il explique ce qui a changé avec ses propres mots. Le dessin sert de point de départ à une conversation sur les gestes de la récolte.

✅ Conseil terrain : cet article est pensé pour être concret, simple à appliquer et utile en situation réelle.

En pratique : dès 6 ans avec un adulte pour accompagner les questions ; deux feuilles A4 portrait, un crayon, dix à vingt minutes selon le nombre de paires choisies. Chaque planche se suffit à elle-même. Les images restent visibles pendant tout le jeu : il ne s’agit pas de retourner des cartes face cachée ni de gagner une partie de memory.

Un enfant et un adulte relient des plantes à leurs récoltes sur une activité illustrée d’automne
Observer, relier, puis raconter comment le fruit ou le légume a été récolté.
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Télécharger les deux planches A4

Les fichiers sont des images PNG distinctes : enregistrez une seule page pour une séance courte, ou les deux pour explorer les douze exemples. La planche 1 montre pommes, poires, raisin, potiron, maïs et carottes. La planche 2 poursuit avec pommes de terre, betteraves, châtaignes, noix, noisettes et graines de tournesol. Les images de la colonne « après » sont mélangées ; l’enfant trace des lignes entre les points colorés sans découper la feuille.

Première planche A4 : six plantes avant récolte à relier à leurs fruits ou légumes ramassés
Une plante à gauche, une récolte mélangée à retrouver à droite.
Seconde planche A4 : six autres transformations de la culture ou de l’arbre vers la récolte
La seconde page demande aussi de regarder la bogue, la coque, la terre et les graines.

La règle : un lien, puis une explication

Montrez d’abord les deux colonnes. À gauche, les pommes sont encore sur le pommier, les carottes dans la terre ou le raisin sur la vigne. À droite, quelque chose a été cueilli, arraché, déterré, coupé ou rassemblé. L’enfant choisit une image à gauche, cherche à droite ce qui vient de la même plante, puis trace une ligne d’un point coloré à l’autre. Il peut commencer par le rapprochement qui lui paraît le plus facile, sans respecter l’ordre des lignes.

Après le trait, demandez : « Qu’est-ce qui s’est passé entre ces deux images ? » Une réponse complète peut être très courte : « Avant, le potiron poussait au bout d’une tige. On l’a coupé. Maintenant, il est dans la brouette. » Si l’enfant répond seulement « c’est le même », invitez-le à préciser où se trouvait l’objet avant et où il est maintenant. Le but est de mettre un verbe sur le passage d’une scène à l’autre, pas de réciter une définition savante.

Les points et les lettres servent à vérifier les réponses, mais le raisonnement passe par les dessins. Pour un enfant qui hésite, cachez provisoirement trois images de la colonne droite avec une feuille neutre, puis laissez-le retrouver une paire parmi les trois restantes. Retirez le cache pour continuer. S’il se trompe, revenez sur le fruit, la couleur et l’endroit où il pousse : « Les poires seraient-elles dans la caisse de pommes ? » On peut effacer une ligne et essayer à nouveau sans compter les erreurs.

Douze changements à observer

La première page commence par des formes familières. Des pommes rouges quittent les branches pour un panier ; les poires se retrouvent dans une caisse. Les grappes de raisin sont coupées de la vigne et réunies dans un panier. Le potiron passe de sa tige à une brouette, tandis que les épis de maïs sont détachés de leurs pieds. La carotte montre un autre geste : il faut tirer la racine hors de la terre. Profitez de cette différence pour demander quels fruits poussent au-dessus du sol et quels légumes y restent en partie cachés.

La seconde page ajoute des détails moins évidents. Les pommes de terre se développent sous le sol, puis sont sorties et rassemblées dans un sac. La betterave est elle aussi une racine qu’on retire de la terre. La châtaigne se trouve d’abord dans une enveloppe piquante appelée bogue ; après la récolte, on voit les fruits réunis dans un sac. Les noix, elles, apparaissent sur le noyer avec une enveloppe verte avant de finir en coques brunes dans le panier. Les noisettes passent des branches du noisetier à une poche de tissu. Enfin, les graines visibles au cœur du tournesol sont recueillies dans un petit sachet.

Ces images offrent plus qu’une association par couleur. Le raisin avant et après reste violet, mais sa place change ; pour le tournesol, c’est la forme même qui change lorsqu’on isole les graines. Les châtaignes et les noix demandent de regarder leurs enveloppes. Si deux récoltes paraissent se ressembler, l’enfant peut comparer les feuilles, les coques, le nombre de fruits ou leur taille plutôt que deviner au hasard. On ne demande pas de goûter quoi que ce soit : la discussion se fait à partir de ce qui est représenté.

Préparer l’impression et animer sans précipiter

Ouvrez le PNG choisi et sélectionnez le papier A4 en orientation portrait. Vérifiez l’aperçu : le titre, les douze scènes de la page, les points colorés et la phrase en bas doivent rester visibles. Une imprimante qui ne couvre pas les bords peut ajuster légèrement l’image ; évitez un mode de recadrage qui supprimerait une partie des illustrations. Une copie par enfant suffit. Deux crayons de couleurs différentes peuvent aider à distinguer les traits lorsqu’ils se croisent, mais un simple crayon à papier fonctionne aussi.

Pour une première séance avec un enfant de 6 ans, faites trois liens seulement, racontez chacun, puis revenez aux trois autres après une pause. Avec des enfants plus grands, commencez sans aide, puis comparez les formulations : « cueillir une pomme », « déterrer une pomme de terre », « couper un épi ». Un adulte peut prendre la parole à son tour et proposer une mauvaise explication amusante ; l’enfant la corrige en montrant les indices de l’image. Cette petite inversion permet de vérifier qu’il comprend le passage, même lorsqu’il a reconnu rapidement les douze fruits ou légumes.

Dans un atelier, installez deux ou trois enfants autour d’une copie. Chacun choisit une plante, cherche la suite et laisse ensuite une autre personne expliquer le changement. Le groupe peut discuter d’un lien avant de le tracer. On peut aussi plastifier une copie et utiliser un feutre effaçable adapté à la pochette pour réutiliser les planches, en vérifiant que l’encre reste sur la surface prévue. Aucun découpage ni mélange de cartes n’est nécessaire.

Corrigé des deux planches

Sur la planche 1, les numéros de gauche correspondent aux lettres de droite ainsi : 1 ? B, 2 ? D, 3 ? E, 4 ? A, 5 ? F, 6 ? C. Sur la planche 2 : 7 ? E, 8 ? C, 9 ? F, 10 ? A, 11 ? D, 12 ? B. Laissez l’enfant terminer une page avant de montrer ce corrigé. Une liaison juste accompagnée d’une explication personnelle a davantage d’intérêt qu’un score de douze cases cochées.

Continuer à raconter les transformations

Retrouvez d’autres idées dans le dossier des jeux saisonniers et les activités d’automne selon l’âge. Un nouveau duo peut choisir un exemple réel de son environnement puis raconter les étapes entre les deux images.

Questions fréquentes

Doit-on imprimer les deux planches en même temps ?

Non. Chaque page contient six transformations complètes, avec des scènes de départ à gauche et les six résultats mélangés à droite. Une seule page fait déjà une activité courte ; la seconde ajoute les récoltes souterraines, les fruits à coque et les graines.

Peut-on jouer sans lire les noms des fruits ?

Oui. Les illustrations sont le support du jeu et ne portent pas le nom des réponses. L’adulte peut lire seulement la règle, puis demander à l’enfant de décrire ce qu’il voit. Les numéros et les lettres servent au corrigé.

Comment prolonger l’activité dehors ?

Lors d’une promenade adaptée, cherchez une feuille, une tige ou un arbre qui rappelle l’une des planches, sans cueillir de produit inconnu. On peut ensuite raconter à voix haute le « avant, puis, maintenant » d’un fruit que l’on connaît. Pour d’autres idées de saison à choisir selon l’âge, voyez les jeux d’automne à imprimer.

À propos de ce contenu

Cet article propose des idées pratiques et vérifiées autour de l’animation, des activités enfants/ados et de la vie en collectivité, avec une mise à jour régulière par l’équipe AnimyJob.