Origami Dromadaire entier à une bosse
Le dromadaire de Fumiaki Shingu commence par une base préliminaire puis deux plis pétales. Les grandes pointes supérieures s’affinent pour les pattes avant. Les deux pointes du bas se relèvent : l’une devient le cou, l’autre se replie pour former l’arrière. Une petite bosse reste entre les deux.
Un vrai atelier de pliage, dans la page
Suis les gestes un à un et compare le papier avant et après chaque pli.
Bravo : le pliage est terminé.
Pour réussir ce modèle
Choisis un papier assez fin et un carré d’au moins 20 cm. Lors des inversions, ouvre légèrement les deux parois avant de changer le sens de leur pli central.
À surveiller pendant le pliage
Les quatre plis d’affinage portent sur les grandes pointes du haut. Affiner les pointes du bas à leur place donnerait un cou trop étroit et de grosses pattes avant.
Avant de plier Dromadaire entier à une bosse
Pourquoi le nom dromadaire ?
Le modèle possède une seule bosse. Il représente donc un dromadaire, même si la source anglophone emploie le mot camel.
Faut-il dessiner la bosse ?
Non. Elle correspond à une partie de la base pliée, restée visible entre le cou et l’arrière. Les yeux sont des ajouts décoratifs facultatifs.
Références utilisées pour vérifier le pliage
Les diagrammes et textes affichés sur AnimyJob sont redessinés. Ces liens servent à documenter la séquence étudiée.